Quand la nuit pose un vernis brillant sur les vitrines, les façades, les sourires, les sons de la ville changent: bouffées de musique échappées d’une porte de bar entrouverte, d’une voiture qui passe; éclats de rires; prénoms hélés sur une terrasse… Après la ruée du travail, la fièvre du shopping, le pouls de la ville se fait moins frénétique. Les enseignes des cafés, des cinémas ou des clubs jalonnent alors le parcours des passants qui flânent, la distraction pour seul but. En route vers l’amusement, les noctambules ont consigné leurs préoccupations pour quelques heures.